Déclarations à la TVA - Emploi des langues
QUESTION
Des indépendants francophones habitant la périphérie bruxelloise et notamment les communes à facilités, mais ayant leur magasin ou leur société, c'est-à-dire leur siège d'exploitation, dans les 19 communes de la Région bruxelloise ont, jusqu'en 1996, toujours pu utiliser sans problèmes des formulaires de déclaration à la TVA rédigés en français.
Il me revient que, depuis 1996, ce n'est plus le cas, c'est-à-dire, que l'administration prétend ignorer le siège d'exploitation et se baser sur le lieu de domicile (en l'occurrence la périphérie) pour déterminer la langue obligatoire (en l'occurrence le néerlandais) pour les déclarations à la TVA. Certes, dans les communes à facilités, il n'y pas de facilités pour les rapports entre commerçants et administration. Ces facilités étant réservées aux particuliers, seul, le néerlandais peut être utilisé par les indépendants, commerçants, etc.
Cette nouvelle exigence linguistique de l'administration (priorité au lieu du domicile sur le lieu du siège d'exploitation) ne repose sur aucune modification de la loi! Ce changement d'interprétation de la loi aurait été introduit par une récente circulaire interne qui paraît arbitraire et illégale.
1. Comment justifiez-vous le changement d'interprétation imposé par votre administration?
2. Envisagez-vous annuler cette circulaire interne?
REPONSE
Je renvoie l'honorable membre à la réponse fournie à la question parlementaire n° 420 du 13 mai 1996 de M. Olivier Maingain (Questions et Réponses, Chambre, 1996-1997, n° 85, p. 11613).
Référence citée
Raccourcis clavier
Inactifs pendant la saisie dans un champ.
- Rechercher dans le texte
- /Ctrl/⌘ F
- Occurrence suivante / précédente
- EntréeMaj Entrée
- Section suivante / précédente
- JK
- Mode lecture
- L
- Fermer un panneau
- Échap
Le mode lecture retire le sommaire et les repères, grossit le texte et recentre la colonne.