Conclusions de l'avocat général Gulmann du 6 mai 1992, C-287/91 · Jurisprudence européenne

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Cour de justice des Communautés européennes C-287/91 ECLI:EU:C:1992:195 6 mai 1992

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Conclusions de l'avocat général Gulmann du 6 mai 1992, C-287/91Traité CEE art. 169, 8e directive 79/1072 art. 7

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Juridiction
Cour de justice des Communautés européennes
Affaire
C-287/91
ECLI
ECLI:EU:C:1992:195
Date
6 mai 1992

L'affaire

Procédure
Recours en manquement fondé
Affaire introduite le
15 novembre 1991
Arrêt
3 juin 1992

Sur le document

Collection
Jurisprudence européenne
Langue du texte
français
Recueil
Rec. 1992, p. I-3515

Texte

8 paragraphes

Conclusions de l'avocat général

M. Claus Gulmann

présentées le 6 mai 1992

Monsieur le Président,

Messieurs les Juges,

1.

La directive du Conseil, du 6 décembre 1979, en matière d'harmonisation des législations des États membres relatives aux taxes sur le chiffre d'affaires — modalités de remboursement de la taxe sur la valeur ajoutée aux assujettis non établis à l'intérieur du pays1 devait, conformément à son article 10, paragraphe 1, être mise en oeuvre par les États membres au plus tard le 1er janvier 1981.

2.

La Commission estime que la République italienne a manqué à son obligation de se conformer à la directive et a donc formé un recours sur la base de l'article 169 du traité CEE, en concluant à ce qu'il soit constaté:

—que, en permettant, sans intervenir pour éliminer ab origine les effets juridiques préjudiciables pour le droit communautaire, que le ministère des Finances omette systématiquement de respecter les délais de remboursement de la taxe sur la valeur ajoutée aux assujettis non établis à l'intérieur du pays, la République italienne a manqué aux obligations qui lui incombent en vertu de l'article 7, quatrième alinéa, de la huitième directive 79/1072/CEE du Conseil, du 6 décembre 1979, qui arrête les modalités de remboursement de la taxe sur la valeur ajoutée aux assujettis non établis à l'intérieur du pays;

—et que la République italienne soit condamnée aux dépens.

La République italienne n'a pas contesté que, comme le prétend la Commission, elle a omis de se conformer à la directive.

3.

En conséquence, nous ne pouvons que proposer à la Cour de se prononcer dans le sens demandé par la Commission.

Notes

  • *1Langue originale: le danois.
  • 1Directive 79/1072/CEE (JO L 331, p. 11).

Cour de justice de l'Union européenne · texte remis en page

Textes cités

2
traité CEE art. 1691 occurrence
8e directive 79/1072 art. 71 occurrence