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title: "11 février 2020 · Travaux immobiliers, Taux de TVA réduit · Cour d&#x27;appel d&#x27;Anvers"
description: "Travaux immobiliers, Taux de TVA réduit, Portails, Parlophone, Vidéophone, Violation du devoir de motivation. Cour d'appel d'Anvers (Belgique), 11 février 2020."
url: "https://juriel.be/fr/jurisprudence/travaux-immobiliers-taux-tva-reduit-cour-appel-anvers-2020-02-11-ddd7"
lang: "fr"
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Texte en néerlandais

# Travaux immobiliers, Taux de TVA réduit, Portails, Parlophone, Vidéophone

**Juridiction**

Cour d'appel

**Siège**

Anvers

**Date**

11 février 2020

## Parcours procédural

2 étapes · 1 an 10 mois

1. Décision affichée Cour d'appel d'Anvers 11.02.2020
2. [Décision sur pourvoi Cour de cassation de Belgique 23.12.2021](https://juriel.be/fr/jurisprudence/travaux-immobiliers-taux-tva-reduit-cassation-bruxelles-2021-12-23-299d)

## Sur le document

**Collection**

Jurisprudence belge

**Langue du texte**

néerlandais

**Version française**

non publiée par le SPF

**Sens lu par le SPF**

favorable à l'État belge

Le texte de ce document est en néerlandais. Le SPF n'en publie pas de version française.

## Texte

160 paragraphes

### Fiche du SPF Finances

Arrêt de la Cour d'appel d'Anvers du 11.02.2020

WF 707-15-16/009249

\[Favorable à l’Etat belge\]

*Taxe sur la valeur ajoutée – Travaux immobiliers – Taux de TVA réduit – Portails – Parlophone – Vidéophone – Violation du devoir de motivation – Accord tacite - Usage excessif du pouvoir d’investigation*

## Dispositions légales

[Article 1er de l’arrêté royal n° 20](https://juriel.be/fr/codes/tva/arretes-royaux/ar-20-juillet-fixant-taux-taxe-valeur-b38e#ar20-art1) du 20 juillet 1970

Rubrique XXXI et XXXVIII du tableau A à l’annexe de l’arrêté royal n° 20 du 20 juillet 1970

## Synthèse

## 1) Les faits et les antécédents de procédure

Lors d’un contrôle fiscal, il a été constaté que l’assujettie avait appliqué à tort le taux réduit de TVA de 6% pour le placement de portails, de parlophones et de vidéophones. Sur base de ces infractions, un relevé de régularisation a été adressé à l’assujettie. L’assujettie n’a pas marqué son accord sur ce relevé. L’administration a maintenu sa position et a dressé un procès-verbal. Ensuite, l’assujettie a déposé un recours administratif. L’administration a rejeté ce recours par une décision motivée.

Par après, l’assujettie a déposé une requête fiscale contradictoire au greffe du tribunal de première instance d’Anvers, division Anvers.

Le juge du tribunal de première instance a déclaré la demande recevable mais non fondée.

L’assujettie a déposé un recours en appel.

## 2) L’arrêt de la cour d’appel

*La violation de devoir de motivation*

La partie adverse invoque que le jugement rendu en première instance est insuffisamment motivé. Toutefois, la cour d'appel constate que le premier jugement est motivé de manière très concise et que le juge a clairement exposé les raisons sur la base desquelles il était amené à rejeter la demande. Par conséquent, l'obligation de motivation n'a pas été violée.

*L’accord tacite*

Selon l’assujettie, le principe de confiance légitime a été violé car l'administration avait implicitement accepté l'application du taux réduit de 6% lors d'un précédent contrôle et dès lors elle ne pouvait pas revenir sur cet engagement antérieur.

Toutefois, la cour constate qu'il n'y a pas eu de contrôle approfondi antérieur en ce qui concerne l’application du taux réduit de TVA de 6%. L’assujettie ne démontre pas qu'un accord a été conclu dans le cadre de ce contrôle antérieur et n'apporte également pas la preuve que l'administration avait implicitement accepté qu'un taux de 6% puisse en principe être appliqué à la livraison et à l'installation de portails, de parlophones et de vidéophones.

L’assujettie ne pouvait donc pas se prévaloir d’une confiance légitime consécutive au contrôle antérieur. Il n'y a donc pas de violation du principe de sécurité juridique.

*Usage excessif du pouvoir d’investigation*

L’assujettie estime que l'administration a fait un usage excessif de ses pouvoirs d'investigation en prenant des photographies des installations, qui ont été facturées, chez les clients de l’assujettie et en interrogeant ces mêmes clients.

Toutefois, la cour estime que la partie adverse ne démontre pas que l'administration fiscale aurait agi de manière excessive ou abusive dans l'exercice de ses actes d'investigation.

*Taux de TVA applicable aux portails*

Le tribunal précise que la fixation du portail à la maison, avec ou sans poteau entre les deux, n'est pas suffisante pour l'application du taux réduit de 6%.

Pour bénéficier de l’application du taux réduit, le portail doit être un élément attaché à une maison ou une amélioration de la maison elle-même. Un élément déterminant à cet égard est la fonction du portail. Le portail doit avoir une utilité immédiate pour l’usage d’un maison résidentielle privée.

En outre, la cour juge que les portails, dans la mesure où ils constituent une séparation entre la propriété privée et la voie publique, doivent être considérés comme une clôture et par conséquent sont exclus de l’application du taux réduit.

*Taux de TVA applicable aux parlophones et vidéophones*

Si l’installation du vidéophone ou du parlophone est rattaché à une habitation qui remplit les conditions d'application du taux de 6%, alors le taux réduit s'applique également à cette installation.

Lorsqu'une partie de l'installation est rattachée à l'habitation et qu'une autre partie est rattachée à des éléments n'appartenant pas à l'habitation proprement dite, il convient de faire la distinction suivante :

\- s’il est possible de scinder les installations, la partie relative à l'habitation sera soumise au taux réduit de 6% et la partie restante sera soumise au taux de 21%.

\- dans la mesure où il n'est pas possible d'établir une distinction claire entre les installations relatives à l’habitation et les autres installations, ces installations sont pour l’ensemble, jusqu'à preuve du contraire, considérées être des livraisons de biens ou des prestations de services soumises au taux le plus élevé.

## Remarque

L’assujettie a introduit un recours en cassation

**Texte de l’arrêt**

***L’arrêt est publié uniquement dans la langue originale***

### Corps de la décision

**Hof van beroep Antwerpen, kamer B6E1 burgerlijke zaken**

Arrest van 11 februari 2020

Rol: 2018/AR/1700

**P.B. BVBA**. ON 0478...., met maatschappelijke zetel te ..., eiseres in hoger beroep, vertegenwoordigd door mr. ..., advocaat te ... tegen het vonnis van de AFi4 kamer van de rechtbank van eerste aanleg Antwerpen, afdeling Antwerpen van 16 april 2018, gekend onder rolnummer 17/1267/A

**tegen**

**BELGISCHE STAAT, FOD FINANCIEN**, ON 0308.357.159, in de persoon van de Minister van Financiën, met kabinet te 1000 BRUSSEL, Wetstraat 12, handelend ten verzoeke van de ADVISEUR-GENERAAL. DIRECTEUR VAN HET KMO CENTRUM ANTWERPEN. met diensten te 2930 BRASSCHAAT, Ruiterijschool 3 bus 92, Verweerder in hoger beroep, vertegenwoordigd door mr. ..., advocaat te ...

Gelet op de door de wet vereiste processtukken in behoorlijke vorm overgelegd waaronder het bestreden vonnis van de rechtbank van eerste aanleg Antwerpen, afdeling Antwerpen van 16 april 2018, dat op verzoek van de Belgische Staat bij gerechtsdeurwaardersexploot werd betekend op 7 augustus 2018, alsmede het verzoekschrift tot hoger beroep neergelegd ter griffie van het hof van beroep te Antwerpen op 7 september 2018, waarbij een tijdig hoger beroep wordt ingesteld.

**1.** **Voorafgaande feiten en procedure.**

***1.1.*** ***Voorwerp van de betwisting.***

De betwisting betreft de toepassing van de BTW voor de plaatsing van poorten en de plaatsing van video's en parlofoons in de periode 2011 tot en met 2013 en dan meer bepaald de vraag welk tarief van toepassing is (21% of 6%).

BVBA P.B., met handelsnaam Ac. is een vennootschap die zich onder meer bezighoudt met de levering en plaatsen van poorten en van video's en parlofoons.

***1.2.*** ***Proces-verbaal en dwangbevel.***

Op 28 januari 2013 voerde een ambtenaar van de FOD Financiën een plaatsbezoek uit op de bedrijfszetel van de vennootschap. Er werd op 29 april 2013 een proces-verbaal van verklaringen en vaststellingen opgemaakt en op 4 september 2015 een proces-verbaal van taxatie.

Volgens de administratie maakte de belastingplichtige voor wat betreft het plaatsen van poorten en video's/parlofoons ten onrechte toepassing van het tarief van 6% en diende het tarief van 21% te worden toegepast. De ambtenaar verwees naar de beslissing nr. E.T.80398 van 1 oktober 1996 en stelde dat poorten naast de woning en vooraan de woning niet in aanmerking komen voor het verlaagde tarief. Toegangspoorten die niet zijn ingewerkt in muurtjes maar bijvoorbeeld rechtstreeks aan de woning worden vastgehecht of via een in de grond ingelijfde paal, ongeacht het materiaal waaruit deze is vervaardigd (hout, ijzer, steen, ... ), al dan niet aan de woning vastgehecht, zijn volgens de administratie niet bedoeld in de toegeving van beslissing nr. E.T. 80398 en betreffen dus leveringen en plaatsingen, onderworpen aan het normaal BTW-tarief.

Op 2 februari 2015 werd een correctieopgave verzonden, waarin de overtredingen tegen het tarief werden opgenomen. De belastingplichtige verklaarde zich niet akkoord met de correctieopgave, doch de administratie bleef bij haar standpunt.

Op 29 september 2015 werd een dwangbevel opgemaakt, aan de vennootschap ter kennis gebracht op 22 oktober 2015.

***1.3.*** ***Bezwaar.***

Tegen dit dwangbevel werd een bezwaar aangetekend, doch dit werd afgewezen bij beslissing van 19 juli 2016.

***1.4.*** ***Procedure voor de eerste rechter.***

BVBA P.B. legde op 7 maart 2017 een verzoekschrift neer ter griffie van de rechtbank van eerste aanleg Antwerpen, afdeling Antwerpen. De vennootschap vorderde om haar vordering ontvankelijk en gegrond te verklaren en om te zeggen voor recht dat de beslissing van 19 juli 2016 nietig was wegens manifeste schending van de beginselen van behoorlijk bestuur, minstens dat de erin vervatte BTW-vordering niet gegrond was en dat het bedrag van alle in het betwiste proces-verbaal gevorderde sommen niet verschuldigd was, zowel wat de BTW, als wat de geldboeten, interesten en kosten betrof.

De vennootschap vorderde om de Belgische Staat te veroordelen tot terugbetaling van alle reeds betaalde en/of ingehouden bedragen, meer interesten en tot betaling van alle kosten, inbegrepen de kosten van het geding, begroot op een rechtsplegingsvergoeding van 3.600,00 EUR.

De eerste rechter oordeelde dat het resttarief van KB nr. 20 21% bedraagt en dat het aan de vennootschap was om te bewijzen dat ze maar 6% moest aanrekenen.

Vermits geval per geval moest worden aangetoond dat aan de voorwaarden daartoe voldaan was, was de verwijzing naar 'concrete controles, o.m. in 2005' (wat daar ook mee mocht worden bedoeld) zinledig. De opwerping omtrent de beginselen van behoorlijk bestuur (rechtszekerheid, redelijkheid en zorgvuldigheid) was volgens de eerste rechter dan ook vreemd aan de feiten.

Ten gronde oordeelde de eerste rechter dat KB nr. 20 geen speling liet en dat de uitgevoerde werken geen betrekking hadden op de eigenlijke woning. Dit gold zowel voor de poorten als voor wat betreft de video's en parlofoons aan de poort.

De boetes waren volgens de eerste rechter wettelijk en evenredig met de feiten. Een boete van 5% werd door de eerste rechter zelfs eerder laag geacht.

De vordering van BVBA P.B. werd afgewezen als toelaatbaar doch ongegrond en de vennootschap werd veroordeeld tot de kosten van het geding, niet vereffend, bij gebrek aan opgave en begroting.

***1.5.*** ***Procedure voor het hofvan beroep.***

BVBA P.B., thans eiseres in hoger beroep vordert om haar hoger beroep ontvankelijk en gegrond te verklaren en om het bestreden vonnis aldus teniet te doen. Ze vordert om haar oorspronkelijke vordering ontvankelijk en gegrond te verklaren en om te zeggen voor recht dat de beslissing van 19 juli 2016 nietig is wegens manifeste schending van de beginselen van behoorlijk bestuur, minstens dat de erin vervatte BTW-vordering niet gegrond is en dat het bedrag van alle in het betwiste proces-verbaal gevorderde sommen niet verschuldigd is, zowel wat de BTW, als wat de geldboeten, interesten en kosten betreft. De vennootschap vordert om de Belgische Staat te veroordelen tot terugbetaling van alle reeds betaalde en/of ingehouden bedragen, meer interesten en tot betaling van alle kosten, inbegrepen de kosten van het geding, begroot op een rechtsplegingsvergoeding van 3.600,00 EUR per aanleg.

De Belgische Staat, verweerder in hoger beroep, vordert om het hoger beroep ontvankelijk doch ongegrond te verklaren en om het bestreden vonnis te bevestigen. De Belgische Staat vordert om BVBA P.B. te veroordelen tot de kosten van het geding, begroot op een rechtsplegingsvergoeding hoger beroep van 3.600,00 EUR.

## 2. Bespreking

***2.1.*** ***Schending van de motiveringsverplichting, vervat in artikel 149 Grondwet.***

Eiseres in hoger beroep wenst er vooreerst op te wijzen dat de eerste rechter nagelaten heeft haar argumentatie opgenomen in het verzoekschrift en de besluiten te beantwoorden. Dit betreft volgens de vennootschap duidelijk een gebrek aan motivering van de eerste rechter.

Vonnissen en arresten moeten gemotiveerd zijn (artikel 149 Grondwet en artikel 780 Ger.W.). Vermits het gaat om een vormvereiste, is aan deze verplichting voldaan van zodra de rechter duidelijk en ondubbelzinnig de redenen aangeeft die hem ertoe hebben gebracht uitspraak te doen zoals hij heeft gedaan, ongeacht of ze nu fout of onwettig zijn. De rechter hoeft daarbij niet in detail te treden, noch elke aanvoering uitdrukkelijk te beantwoorden.

Loutere beweringen kunnen gewoon worden tegengesproken en aanvoeringen die omwille van zijn beslissing over het geschilpunt zelf niet meer ter zake dienend zijn, moeten niet meer beantwoord worden (cfr. G.De Maeseneire, "Motivering rechterlijke beslissing", N.J.W., 2007, 195).

Het hof stelt vast dat het eerste vonnis zeer bondig werd gemotiveerd, doch dat de rechter duidelijk de redenen aangeeft waarom hij tot een afwijzing van de vordering komt. Er kan hem dan ook geen schending van zijn motiveringsplicht worden verweten.

***2.2.*** ***Schending van de algemene beginselen van behoorliik bestuur - rechtszekerheidsbeginsel, redeliikheids- en zorgvuldigheidsbeginsel.***

*•* *Stilzwijgend akkoord ?*

Het vertrouwensbeginsel houdt in dat de burger moet kunnen vertrouwen op wat door hem niet anders kan worden opgevat dan als een vaste gedrags- of beleidsregel van het bestuur (Cass., 27 maart 1992, R.W., 1991-1992, 1466; F.Vermeersch, 'Het vertrouwensbeginsel in het fiscaal recht', A.F. T., 2010, p.38).

Volgens de belastingplichtige werd dit vertrouwensbeginsel geschonden doordat de administratie zich voor wat 2005 betreft impliciet akkoord had verklaard met de toepassing van het tarief van 6% en dat ze niet op die eerdere toezegging kan terugkomen.

Het hof stelt vast dat op 15 februari 2005 inderdaad een verificatie heeft plaatsgevonden naar aanleiding van het BTW-tegoed voor het vierde kwartaal van 2004 (stuk 4 belastingplichtige). In het kader daarvan werden een aantal facturen en creditnota's opgevraagd. Het hof oordeelt evenwel dat daaruit niet blijkt dat een grondige controle heeft plaatsgevonden nopens de toepassing door eiseres in hoger beroep van het BTW-tarief van 6%. Er wordt niet aangetoond dat een akkoord gesloten werd met betrekking tot die periode en uit geen enkel objectief gegeven blijkt dat de administratie toen impliciet aanvaard had dat op de levering en plaatsing van poorten en video- of parlofoontoestellen in principe een tarief van 6% van toepassing was. Hoe dan ook moet worden opgemerkt dat de controle slechts een zeer beperkt aspect van het vierde kwartaal van 2004 betrof, zonder dat aangetoond wordt welke implicaties dit zou kunnen hebben op deze betwiste periode (2011- 2013).

De belastingplichtige kon derhalve uit de verificatie van 2005 geen rechtmatig vertrouwen putten en kan in deze geen beroep doen op het beginsel van het opgewekte vertrouwen. Er is geen sprake van een schending van het rechtszekerheidsbeginsel.

*•* *Buitensporige aanwending van onderzoeksbevoegdheden.*

De belastingplichtige stelt dat de administratie op buitensporige wijze haar onderzoeksbevoegdheden heeft aangewend door bij de klanten van eiseres in hoger beroep foto's te nemen van de gefactureerde handelingen (poorten, video- en parlofoons...) en door deze klanten te bevragen.

Teneinde de naleving van de BTW-wetgeving te controleren beschikt de administratie over de controlebevoegdheden, voorzien in de artikelen 59 en volgende W.BTW. Er wordt inderdaad niet betwist dat de administratie in het kader van haar onderzoek foto's genomen heeft van poorten en dergelijke, geplaatst door eiseres in hoger beroep en dat ze vragen heeft gesteld aan klanten.

Het hof oordeelt evenwel dat niet aangetoond wordt dat de fiscale administratie daarbij op buitensporige of ongeoorloofde wijze tewerk zou zijn gegaan. De verklaringen van één klant, die geconfronteerd werd met een mondelinge vraag om inlichtingen impliceert niet dat de ambtenaar in kwestie op een onverantwoorde wijze zou zijn opgetreden of dat hij vragen zou gesteld hebben die de grenzen van zijn onderzoeksbevoegdheid te buiten gingen. Uit geen enkel gegeven blijkt dat de foto's vanop andere plaatsen dan vanop de openbare weg zouden zijn genomen. Op dit punt heeft het Hof van Cassatie onlangs nog bevestigd dat belastingambtenaren in beginsel wel degelijk vanop de openbare weg, met het oog op het bepalen van de belastingschuld ongemerkt de beroepsactiviteiten van een belastingplichtige kunnen observeren, evenals de beroepshandelingen die deze stelt met andere belastingplichtigen, ook al vinden deze observaties herhaaldelijk plaats (Cass. 14 december 2018, F.18.0093.N, www.cass.be en besproken door C. Buysse in Fiscoloog, 30 januari 2019, nr.1597, p.10). Uit niets blijkt dat de belastingambtenaren dingen hebben gezien die andere burgers niet hadden kunnen zien of dat ze inbreuk zouden hebben gepleegd op het privé- of gezinsleven van de klanten van eiseres in hoger beroep. Het feit dat veel foto's werden genomen maakt de maatregel niet onredelijk. Dat ook vragen om inlichtingen hadden kunnen worden gesteld aan de belastingplichtige zelf, neemt niet weg dat de administratie zelf kan beslissen welke onderzoekshandelingen ze stelt. Een schending van de algemene beginselen van behoorlijk bestuur is niet aangetoond.

### *2.3.* *In ondergeschikte orde: tariet*

*2.3.1.* *Middel van de belastingplichtige.*

De betrokken handelingen betreffen volgens de belastingplichtige prestaties die erin bestaan een roerend goed te leveren en het meteen op zodanige wijze aan te brengen aan een onroerend goed dat het onroerend uit zijn aard wordt (tabel A, XXXI, §3, 2° KB nr.20) en dus onderworpen is aan het tarief van 6%. Het gaat volgens eiseres in hoger beroep niet om werk in onroerende staat en andere handelingen, die geen betrekking hebben op de eigenlijke woning, zoals bebouwingswerkzaamheden, tuinaanleg en oprichten van afsluitingen (tabel A, XXXI, §4, 1° KB nr.20), dat onderworpen is aan een tarief van 21%. De belastingplichtige verwijst naar beslissing ET 80398 van 1 oktober 1996 en naar de [voorafgaande beslissing nr.2018.0458](https://juriel.be/fr/rulings/2018-0458-taux-articles-ctva-rubriques-xxxi-0b8d) van 19 juni 2018. Poorten zijn geen afsluitingen en het gaat om poorten, gehecht aan de woningen.

Ook de levering en plaatsing van video- en parlofoons is volgens eiseres in hoger beroep onderworpen aan het tarief van 6%. Volgens de belastingplichtige betreft het hier 'iedere handeling, ook indien niet beoogd in de bepaling onder 2 °, die tot voorwerp heeft zowel de levering als de aanhechting aan een gebouw: (...) d) van de bestanddelen of een gedeelte van de bestanddelen van een elektrische belinstallatie, van brandalarmtoestellen, van alarmtoestellen tegen diefstal en van een huistelefoon' (tabel A, XXXI, §3, 3°, d) KB nr.20) en gaat het dus om een handeling, onderworpen aan het tarief van 6%.

*2.3.2.* *Tarief van 6% voor werk in onroerende staat aan privéwoningen: algemeen.*

Overeenkomstig artikel 37, §1 W.BTW bepaalt de Koning bij een in ministerraad overlegd besluit de tarieven en geeft hij de indeling van de goederen en diensten bij die tarieven, rekening houdend met de van de Europese Gemeenschappen ter zake uitgaande reglementering.

Deze bepaling kreeg uitvoering in KB nr. 20 van 20 juli 1970 tot vaststelling van de tarieven van de belasting over de toegevoegde waarde en tot indeling van de goederen en de diensten bij die tarieven. Blijkens artikel 1 van dit KB bedraagt het normaal tarief van de BTW voor goederen en diensten 21 %. In afwijking hiervan wordt de belasting geheven tegen het verlaagd tarief van 6% voor de goederen en diensten, opgenomen in tabel A van de bijlage bij dit besluit en 12% voor de goederen en diensten opgenomen in tabel B van de bijlage bij dit besluit.

Ingevolge deze bepaling bedraagt het tarief in de regel 21% en is het aan de belastingplichtige om aan te tonen dat een verlaagd tarief van toepassing is (zie hierover L.Vandenberghe, 'Bewijslast m.b.t. toe te passen tarief: fiscus slaat terug', Fisc.Act., 14 maart 2007, nr.9, p.8; X, 'Tarief, in BTW-Handboek, H.Vandebergh (ed.), Larcier, Gent, 2014, p.525, nr.1335).

Tabel A, rubriek XXXI. (werk in onroerende staat met betrekking tot privéwoningen} bij KB nr. 20 van 20 juli 1970 luidt als volgt:

*"§1 Het werk in onroerende staat en de andere handelingen bedoeld in paragraaf 3 worden onderworpen aan het verlaagd tarief, voor zover de volgende voorwaarden zijn vervuld:*

*1 °* *de handelingen moeten de omvorming, renovatie, rehabilitatie, verbetering, herstelling of het onderhoud, met uitsluiting van de reiniging, geheel of ten dele van een woning tot voorwerp hebben;*

*2°* *de handelingen moeten betrekking hebben op een woning die, na de uitvoering ervan, hetzij uitsluitend, hetzij hoofdzakelijk, als privé-woning wordt gebruikt;*

*3°* *de handelingen moeten worden verricht aan een woning waarvan de eerste ingebruikneming ten minste vijftien jaar voorafgaat aan het eerste tijdstip van opeisbaarheid van de btw dat zich voordoet overeenkomstig artikel,§ 1 of artikel 22bis van het Wetboek4*

*4°* *de handelingen moeten worden verstrekt en gefactureerd aan een eindverbruiker;*

*5°* *de door de dienstverrichter uitgereikte factuur en het dubbel dat hij bewaart, moeten, op basis van een duidelijk en nauwkeurig attest van de afnemer, melding maken van het voorhanden zijn van de elementen die de toepassing van het verlaagd tarief rechtvaardigen: behalve in geval van samenspanning tussen de partijen of klaarblijkelijk niet naleven van onderhavige bepaling, ontlast het attest van de afnemer de dienstverrichter van de aansprakelijkheid betreffende de vaststelling van het tarief.*

*§2 (... )*

*§3 Worden beoogd:*

*(...)*

*2° Prestaties die erin bestaan een roerend goed te leveren en het meteen op zodanige wijze*

*aan te brengen aan een onroerend goed dat het onroerend uit zijn aard wordt.*

*3° Iedere handeling, ook indien niet beoogd in 2° hierboven, die tot voorwerp heeft zowel de levering als de aanhechting aan een gebouw:*

*...*

*d) van de bestanddelen of een gedeelte van de bestanddelen van een elektrische be/installatie, van brandalarmtoestellen, van alarmtoestel/en tegen diefstal en van*

*een huistelefoon; (...)"*

*§4 Het verlaagd tarief is in geen geval van toepassing op:*

*1 ° werk in onroerende staat en andere onroerende handelingen die geen betrekking hebben op de eigenlijke woning, zoals bebouwingswerkzaamheden, tuinaanleg en oprichten van afsluitingen;"*

Rubriek XXXVIII van tabel A bij KB nr. 20 bevat een gelijkaardige bepaling, met dien verstande dat het daar gaat om woningen waarvan de eerste ingebruikneming ten minste 10 jaar aan de bedoeld handelingen moet voorafgaan.

De verlaging van het BTW-tarief tot 6% voor onroerende handelingen (daaronder begrepen de leveringen van nieuwe gebouwen) met betrekking tot woningen en verstrekt aan eindverbruikers werd aanvankelijk ingevoerd als tijdelijke maatregel bij KB nr. 20 van 20 juli 1970. Vanaf 1 augustus 1986 is deze regeling vervangen door een nieuwe bepaling (KB 18 juli 1986, BS, 24 juli 1986), waarbij de tijdelijke bepaling op restrictieve wijze werd verlengd, door het toepassingsgebied van het verlaagd tarief te beperken tot bepaalde onroerende handelingen en tot bepaalde woningen. Aldus werd in tabel A bij KB nr.20 een nieuwe rubriek XXXI ingevoegd, met de titel 'Werk in onroerende staat met betrekking tot privé­ woningen", waarin beperkend de handelingen werden vastgesteld die vanaf 1 augustus 1986 de fiscale gunstmaatregel bleven genieten.

*2.3.3.* *Poorten.*

In de beslissing BTW nr.E.T.80.398 van 1 oktober 1996 (door de administratie neergelegd als stuk 10) wordt in verband met de plaatsing van poorten gesteld:

> *"Plaatsen van afsluitingen, met inbegrip van toegangspoorten, zijn expliciet uitgesloten van de toepassing van het verlaagde BTW-tarief van 6 pct. Muurtjes evenwel die grenzen aan de woning en die geen eigenlijke scheiding of afbakening van de woning vormen, kunnen wel aangemerkt worden als deel uitmakend van de woning, evenals hekkens of poortjes die in dergelijke muurtjes zijn ingewerkt".*

*In de* [*Aanschrijving nr.6/1986*](https://juriel.be/fr/circulaires/6-1986-f342) *van 22 augustus 1986 (Verlaagd tarief in de onroerende sector vanaf 1 augustus1986) werd in verband met tuinaanleg en het oprichten van afsluitingen, zwembaden en dergelijke installaties gesteld:*

*"Het voordeel van het verlaagd tarief is voorbehouden aan onroerende handelingen met betrekking tot woningen en is gericht op privé-woningen. Het voordeel is derhalve niet van toepassing voor handelingen betreffende de grond die het gebouw omgeeft, alsook voor bepaalde installaties die geen deel uitmaken van de eigenlijke woningH·.*

*Ook de Dienst Voorafgaande Beslissingen heeft zich al over deze bepaling uitgesproken. In de* [*voorafgaande beslissing nr.2018.0458*](https://juriel.be/fr/rulings/2018-0458-taux-articles-ctva-rubriques-xxxi-0b8d) *van 19 juni 2018 staat in verband met toegangspoorten, muurvast aangehecht aan de woning of gelokaliseerd op de perceelsgrens, al dan niet op de toegangsweg, en dus niet muurvast aangehecht aan de woning te lezen:*

> *"De plaatsing van afsluitingen, met inbegrip van toegangspoorten, is uitdrukkelijk uitgesloten van de toepassing van het verlaagd btw-tarief van 6 % overeenkomstig rubriek XXXI of rubriek XXXVIII (Beslissing nr. E. T.-80.398 van 01.10.1996, Btw-Revue, nr. 123, blz. 743-744, nr. 1022, 6de alinea).*
>
> *Het feit dat de toegangspoort al dan niet voorzien is van attributen van de woonfunctie (i.e. bel, brievenbus, huisnummer) is vanuit btw-oogpunt irrelevant.*
>
> *Muurtjes die grenzen aan de woning en die geen eigenlijke scheiding of afbakening van het grondperceel vormen (bv. een muurtje aangelegd langs een buitenterras ter bescherming tegen de wind), kunnen echter wel aangemerkt worden als deel uitmakend van de woning, evenals hekken(smeedijzeren tralies aan een raam, balustrade van een balkon, e.a.) of poortjes die in dergelijke muurtjes zijn verwerkt(Beslissing nr. E. T. 80.398 van 01.10.1996, Btw-Revue, nr. 123, blz. 743-744, nr. 1022, 6de alinea).*
>
> *De hekken en afsluitingen die dienen om een privéwoning te scheiden of af te bakenen zijn bijgevolg uitgesloten van het verlaagd btw-tarief van 6 %.*
>
> *Uit deze administratieve richtlijnen kan volgens de DVB minstens impliciet worden afgeleid dat een aan een privéwoning muurvast aangehechte toegangspoort niet kan worden aangemerkt als een afsluiting of een omheining als zij door de locatie op het perceel te beschouwen is als een aanhorigheid van de woning en aldus deel uitmaakt van de eigenlijke woning.*
>
> *Dit is naar het oordeel van de DVB het geval voor toegangspoorten die aan de woning zelf muurvast worden aangehecht of worden ingelijfd in de onroerende structuur(...), waarvan de plaatsing door de aanvrager onderworpen is aan het verlaagd btw-tarief van 6 % overeenkomstig rubriek XXXI of rubriek XXXVIII, indien aan alle andere toepassingsvoorwaarden van rubriek XXXI of rubriek XXXVIII is voldaan.*
>
> *Op de plaatsing door de aanvrager van op de perceelsgrens, al dan niet op de toegangsweg, gelokaliseerde toegangspoorten die niet muurvast zijn aangehecht aan de woning is daarentegen het standaard btw-tarief van 21 % toepasselijk.*
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> *Het bedoeld verlaagd btw-tarief is a fortiori van toepassing op de plaatsing van een toegangspoort die muurvast wordt aangehecht aan een woning en die tot wezenlijk doel heeft toegang en doorgang te verschaffen tot de woning, net als een voordeur, en het achterliggende erf.*
>
> *Dit werd eerder al bevestigd door de DVB(Voorafgaande Beslissing nr. 2014.745 van 17.03.2015, www.fisconetplus.be)".*

Het hof stelt vast dat tussen partijen betwisting bestaat over de precieze interpretatie van de rubrieken XXXI en XXXVIII van tabel A bij KB nr.20.

De toepassing van het tarief van 6% van de rubrieken XXXI en XXXVIII van tabel A bij KB nr.20 betreft een uitzonderingsregeling en dient, als afwijking op het standaardtarief van 21% strikt geïnterpreteerd te worden. Bovendien is paragraaf vier van de betrokken rubrieken erg duidelijk, waar het stelt dat het verlaagd tarief in geen geval van toepassing is op werk in onroerende staat en andere onroerende handelingen die geen betrekking hebben op de eigenlijke woning, zoals bebouwingswerken, tuinaanleg en oprichten van afsluitingen.

Van poorten die niet vastgehecht zijn aan de woning is het duidelijk dat zij niet kunnen beschouwd worden als werken die betrekking hebben op de eigenlijke woning. De levering en plaatsing van dergelijke poorten valt aldus ontegensprekelijk onder het tarief van 21%. Toegangspoorten die ingelijfd zijn in de onroerende structuur van de woning en die dus deel uitmaken van de woning zelf kunnen daarentegen onder het tarief van 6% vallen, voor zover ook voldaan is aan de overige voorwaarden van paragraaf 1 van de rubrieken XXXI en XXXVIII van tabel A bij KB nr.20.

De aanhechting van de poort aan de woning (al dan niet met tussenplaatsing van een paal) volstaat evenwel niet voor de toepassing van het verlaagd tarief van 6%. Vereist is dat de poort een aanhorigheid of verbetering van de woning zelf moet uitmaken. Bepalend is daarbij niet enkel de verankering aan de woning, maar tevens de functie van de poort in die zin dat de poort een onmiddellijk nut moet hebben voor de private woonfunctie. Dit zal het geval zijn wanneer het gaat om een toegangspoort, die, zoals een voordeur toegang verschaft tot de woning zelf.

Toegangspoorten die geen eigenlijk deel uitmaken van de woning, in die zin dat ze niet geïntegreerd zijn in de muren van de woning en daartoe toegang verschaffen, kunnen derhalve niet beschouwd worden als betrekking hebbend op de eigenlijke woning en zijn onderworpen aan het tarief van 21%.

Dit geldt, zelfs als ze (al dan niet met tussenplaatsing van een paal) aan de woning zijn vastgehecht. In de mate dat ze een afscheiding vormen van de eigendom van de openbare weg, betreft het in dat geval immers afsluitingen in de zin van voormeld paragraaf vier van de rubrieken XXXI en XXXVIII. In de mate dat ze verschillende delen van de tuin afscheiden, betreft het eveneens afsluitingen of maken ze deel uit van de tuinaanleg en zijn ze eveneens uitgesloten van het verlaagd tarief overeenkomstig paragraaf 4.

De voormelde beslissingen van de administratie van 1 oktober 1996 en die van de DVB dienen in die zin te worden geïnterpreteerd en kunnen geen afbreuk doen aan de duidelijke tekst van KB nr.20 en de bijlagen daarbij.

De bewijslast rust in deze op de belastingplichtige. De foto's, genomen door de ambtenaren kunnen daarbij geen uitsluitsel bieden, zodat de voorlegging ervan niet moet worden bevolen. De lijst van eiseres in hoger beroep, stuk 12 is gesteund op de loutere bewering van de belastingplichtige en niet gestaafd door objectieve gegevens. Bovendien blijkt hieruit de functie van de betrokken poorten niet.

Het hof stelt vast dat de belastingplichtige niet op afdoende wijze het bewijs levert dat voldaan is aan de voorwaarden voor de toepassing van het verlaagd tarief, zodat de vordering van de vennootschap dient te worden afgewezen.

Het bestreden vonnis dient aldus op dit punt te worden bevestigd.

*2.3.4.* *Video- en parlofoon.*

Volgens de belastingplichtige betreft het hier een handeling onderworpen aan het tarief van 6%. Het gaat volgens de vennootschap immers om 'iedere handeling, ook indien niet beoogd in de bepaling onder 2°, die tot voorwerp heeft zowel de levering als de aanhechting aan een gebouw: (...) d) van de bestanddelen of een gedeelte van de bestanddelen van een elektrische belinstallatie, van brandalarmtoestellen, van alarmtoestellen tegen diefstal en van een huistelefoon' (tabel A, XXXI en XXXVIII, §3, 3°, d) KB nr.20).

Onder de toestellen van een huistelefooncentrale, zoals bedoeld in paragraaf 3, 3°, d) van de rubrieken XXXI en XXXVIII van tabel A bij KB nr.20 kunnen die geciteerd worden waarmee een centrale is uitgerust om tussen de verschillende vertrekken van een woning te kunnen telefoneren, en de elektrische deuropener met deurtelefoon of met videofoon ([Aanschrijving nr.6/1986](https://juriel.be/fr/circulaires/6-1986-f342) van 22 augustus 1986).

Voor zover de video- of parlofooninstallatie gehecht is aan een woning, die voldoet aan paragraaf 1, is de installatie uiteraard onderworpen aan het tarief van 6%. Het betreft een toepassing van paragraaf 3 van de rubrieken XXXI en XXXVIII van tabel A bij KB nr.20. Dit wordt door de administratie ook niet betwist.

Voor zover geen enkel onderdeel van de installatie gehecht is aan de woning kan uiteraard geen toepassing gemaakt worden van het verlaagd tarief van 6% en geldt het gewone tarief van 21%.

Het kan zich evenwel voordoen dat minstens een deel van de installatie aangehecht is aan de woning en dat een ander deel (camera's, parlofoon of videofoon,...) gehecht is aan onderdelen die niet behoren tot de eigenlijke woning, zoals muurtjes en/of poorten die geen deel uitmaken van de woning.

In dat geval moet een verder onderscheid worden gemaakt:

Indien de handelingen kunnen worden opgesplitst, zal het deel ervan dat betrekking heeft op de woning onderworpen zijn aan het verlaagde tarief van 6%, voor zover aan de overige toepassingsvoorwaarden voor de toepassing van dat tarief voldaan is en het overige deel zal onderworpen zijn aan het gewone tarief van 21%. Indien in dat geval de diensten, bedoeld in tabel A bij KB nr.20 bijkomstig deel uitmaken van een complexe overeenkomst die hoofdzakelijk andere diensten tot voorwerp heeft, zal het verlaagd tarief van 6% zelfs helemaal niet kunnen worden toegepast. Zulks wordt uitdrukkelijk voorgeschreven in [artikel 1, tweede lid, a) van KB nr.20](https://juriel.be/fr/codes/tva/arretes-royaux/ar-20-juillet-fixant-taux-taxe-valeur-b38e#ar20-art1).

Voor zover geen duidelijke opsplitsing gemaakt kan worden tussen de handelingen aan de woning en de andere handelingen, betreft het een complexe handeling, in de zin van een geheel van elementen of handelingen die voor BTW-doeleinden één prestatie vormen omdat zij zo nauw met elkaar verbonden zijn dat zij objectief gezien economisch één geheel vormen waarvan de splitsing kunstmatig zou kunnen zijn (HvJ, 27 oktober 2005, [C-41/04](https://juriel.be/fr/jurisprudence-union/c-41-04-arret), Levob Verzekeringen).

In dat geval moet toepassing gemaakt worden van het vermoeden van artikel 64, §3 W.BTW: wanneer een belastingplichtige handelingen verricht met betrekking tot goederen of diensten die aan een verschillend tarief onderworpen zijn, dan worden die handelingen behoudens tegenbewijs geacht voor het geheel betrekking te hebben op de goederen of de diensten waarvoor het hoogste tarief geldt.

Het tegenbewijs zal niet tot gevolg hebben dat het tarief van artikel 6% kan worden toegepast, indien zou blijken dat de handelingen, onderworpen aan 6% bijkomstig deel uitmaken van een overeenkomst, die hoofdzakelijk andere diensten tot voorwerp heeft ([artikel 1, tweede lid, a) van KB nr.20](https://juriel.be/fr/codes/tva/arretes-royaux/ar-20-juillet-fixant-taux-taxe-valeur-b38e#ar20-art1)).

Gelet op de beperkte interpretatie van het toepassingsgebied van het verlaagd tarief als uitzonderingsregeling en gelet op paragraaf 3, 3°, d) en paragraaf 4, 1° van de rubrieken XXXI en XXXVIII van tabel A bij KB nr.20, kan het tegenbewijs niet op algemene wijze voortvloeien uit de vaststelling dat de camera's die niet aan de woning bevestigd zijn geen enkel nut hebben zonder het deel van de installatie dat zich in of aan de woning bevindt.

Uit wat hierboven werd uiteengezet blijkt dat [artikel 1, tweede lid, a) van KB nr.20](https://juriel.be/fr/codes/tva/arretes-royaux/ar-20-juillet-fixant-taux-taxe-valeur-b38e#ar20-art1) daarbij niet door de belastingplichtige kan worden ingeroepen om de toepassing van het tarief van 6% te bepleiten, vermits deze bepaling de omgekeerde situatie betreft en het verlaagde tarief uitsluit, wanneer blijkt dat de handelingen, onderworpen aan het verlaagd tarief bijkomstig zijn. Deze bepaling laat geenszins toe om het verlaagd tarief toe te passen wanneer de diensten, onderworpen aan 21% bijkomstig deel uitmaken van een complexe overeenkomst die hoofdzakelijk diensten, onderworpen aan het tarief van 6% tot voorwerp heeft. Voor die gevallen blijft het vermoeden van artikel 64, §3 W.BTW aldus onverkort van toepassing.

Het hof stelt vast dat dat niet wordt aangetoond dat het tarief van 6% kan worden toegepast.

Het bestreden vonnis dient ook op dit punt te worden bevestigd.

***2.4.*** ***Rechtspleqinqsverqoedinq.***

De Belgische Staat is in deze te beschouwen als de in het gelijk gestelde partij, zodat BVBA P.B. tot de kosten van het geding moet worden veroordeeld. De Belgische Staat liet zich in eerste aanleg niet bijstaan of vertegenwoordigen door een advocaat, zodat ze voor die aanleg geen aanspraak kan maken op een rechtsplegingsvergoeding.

Partijen zijn het erover eens dat betwistingen inzake belastingen geen onbepaalde waarde hebben, doch dat ze kunnen gewaardeerd worden naar het bedrag van de betwiste aanslag. De rechtsplegingsvergoeding dient dan ook bepaald te worden volgens het pecuniair bedrag van de vordering {Cfr. [Cass., 12 maart 2010](https://juriel.be/fr/jurisprudence/taux-reduit-immeubles-neufs-travaux-cassation-bruxelles-2010-03-12-601b), F.J.F., nr.2010/183, p.720).

Gelet op het bedrag van de betwiste aanslagen, bedraagt het basisbedrag van de rechtsplegingsvergoeding 3.600,00 EUR. Er is geen reden om van dit basisbedrag af te wijken.

### Dispositif

## 3. Beslissing

Het hof beslist bij arrest op tegenspraak.

De rechtspleging verliep in overeenstemming met de wet van 15 juni 1935 op het gebruik van de taal in gerechtszaken.

Het hof verklaart het hoger beroep van BVBA P.B. toelaatbaar doch ongegrond. Het hof bevestigt het bestreden vonnis.

Het hof verwijst BVBA P.B. in de gedingkosten in hoger beroep, vereffend aan de zijde van de Belgische Staat op een rechtsplegingsvergoeding hoger beroep van 3.600,00 EUR en laat de bijzondere bijdrage aan het begrotingsfonds (20,00 EUR) ten laste van eiseres in hoger beroep.

Dit arrest werd uitgesproken in de openbare zitting van 11 februari 2020 door ...

Ondertekeningen

## Textes cités

2

[AR no 20 art. 1](https://juriel.be/fr/codes/tva/arretes-royaux/ar-20-juillet-fixant-taux-taxe-valeur-b38e) 5 occurrences

[C-41/04, arrêt du 27 octobre 2005](https://juriel.be/fr/jurisprudence-union/c-41-04-arret) 1 occurrence

## Jurisprudence

1

### Belgique

1

Cour de cassation F.20.0127.N/1 23.12.2021

#### [Travaux immobiliers, Taux de TVA réduit, Portails, Parlophone, Vidéophone](https://juriel.be/fr/jurisprudence/travaux-immobiliers-taux-tva-reduit-cassation-bruxelles-2021-12-23-299d)
